Presentation

Momentanea rapproche différentes musiques, efface les barrières.

Pour ce faire, Momentanea fait des disques, produit des concerts, propose des stages...

Prochain evenement


Violetazul

Canciones del Sur
Elisa Arciniegas Pinilla : voix
Cristián Vergara Aguilar : guitare, cuatro, charango, voix

Les Couloirs du Temps


Michael Alizon : saxophones
Jean-René Mourot : piano

Chroniques de l'Imaginaire


Jean-René Mourot : piano
Bruno Tocanne : batterie

Improvisible


Elisa Arciniegas Pinilla : violon alto et voix

Le Tricycle


Jean-René Mourot : piano
Adam Lanfrey : basse, contrebasse
Arthur Vonfelt : batterie

Jean-Rene Mourot


Jean-René Mourot : piano

Enregistré le 28 janvier et le 5 mai 2016 au Studio Jazzophone, Strasbourg.
Prise de son et mixage : Jean-René Mourot
Mastering : Jean Pascal Boffo, Studio A.M.P.E.R.


Date de sortie : 15 décembre 2016

Violetazul

Elisa Arciniegas Pinilla, voix
Cristián Vergara Aguilar, guitare, cuatro, charango, voix

Elisa vient de Colombie, Cristiàn du Chili. Créé en 2015, le duo sort aujourd'hui sont premier album.
Entre Huayno bolivien, Vallenato colombien, Trova cubaine, Joropo vénézuelien ou encore Cueca chilienne, Violetazul souhaite faire connaître au public tout un éventail de styles à l'intérieur de ce vaste continent musical.
Violetazul, "la fleur qui guérie la tristesse" comme dans la belle chanson "La Jardinera" de Violeta Parra. Elisa Arciniegas, chanteuse et altiste formée aux musiques improvisées et au jazz, s'illustre aujourd'hui dans plusieurs formations et a sortie son premier album "Improvisible, free improvisations" en 2014 avec le label indépendant Momentanea.
Cristián Vergara est un multi-instrumentiste qui maîtrise entre autres le piano, la guitare, et ses variantes sud-américaines. Il réside en France depuis 2002 et s'investit dans des projets artistiques très éclectiques entre musique et théâtre.

Enregistré au studio Jazzophone (strasbourg, 67) le 9 mai 2015.
Composition : Michael Alizon (1, 3, 5, 6, 8, 9) et Jean-René Mourot (2,4,7)
Prise de son : Daniel Priss, Jean-René Mourot, Michael Alizon
Mixage, Mastering : Matthieu Zisswiller au studio jazzkingdom
Accordage du piano : Thierry Jochem (La Clé D’accord)
Photos, création visuelle : Milo Lee
Pochette : Jean-René Mourot
Michael Alizon joue sur les anches D’Addario.

Date de sortie : 08/04/16

Les Couloirs du Temps

Michael Alizon, saxophones
Jean-René Mourot, piano

[…] Voici une musique nouvelle, surprenante, déroutante, inclassable mais qui est celle d’une sorte d’origine, celle de l’origine de la musique elle-même, alors qu’il a fallu bien des inventions, bien des imaginations et bien des audaces, tant de peurs vaincues, tant de courage, pour qu’elle surgisse ici. Jean-René Mourot, et Michael Alizon ont uni leurs énergies, leurs cœurs et leurs émotions, leurs sagesses et leurs rébellions aussi. Sans rien dire, sans prévenir, avec la discrétion de ceux qui donnent sans rien demander en retour. […] C’est une musique venue de loin qui nous est offerte, familière pourtant, elle qui est juste ce qu’elle est, une musique faite de rêves inouïs, une musique pour qui la vie est une suite d’espoirs sans fins.
Michel Arcens

[...] a quite surprising set with music of sober beauty, constructive abstraction, remarkable clarity, and fine unison passages. [...]

Henning Bolte - Allaboutjazz.com

Le résultat est là, unique et original : nous sommes au temps plus-que-parfait avec une patte bien particulière qui n’appartient qu’à eux, nourrie de leurs influences respectives.

Florence Ducommun - CultureJazz

En neuf compositions, Jean-René Mourot et Michael Alizon ouvrent en effet les portes d'un espace de liberté où les tableaux enchanteurs se dessinent sur fond de récits tout aussi captivants.

Alexis Fricker - DNA

Enregistré le 28 août 2014 au studio Jazzophone (Strasbourg, 67).
Prise de son : Daniel Priss et Jean-Pascal Boffo.
Mixage, mastering : Jean-Pascal Boffo au studio Amper (Clouange, 57).
Graphisme: Guillaume Zenses

Date de sortie : 14/09/15

Chroniques de l'imaginaire

Jean-René Mourot, piano
Bruno Tocanne, batterie

Ce disque est l’histoire d’une rencontre qui ne doit rien au hasard, tant ses protagonistes – deux artistes épris de lumière et du même besoin de liberté – devaient finir par se trouver un beau jour dans la communion de leurs impressionnismes. Fasciné par la sensualité des Duets de Bil Carrothers et Bil Stewart à la fin des années 90, le pianiste Jean-René Mourot rêvait de l’intimité d’une telle conversation, et ce faisant du batteur mélodiste qui saurait l’aider à lui prêter vie. Qui mieux que Bruno Tocanne, musicien de l’attention aux autres, rompu à l’exercice du duo piano batterie et passé maître dans l’art de la suggestion, pouvait répondre à une attente aussi forte ? Quelques échanges, à la manière d’une mise au point photographique, leur auront suffi pour s’accorder sur un langage commun – une grammaire subtile associant spontanéité et improvisation eliptique – avant de passer à l’action quelque temps plus tard. Et c’est dans l’intimité d’un studio habillé de lampes cubiques, discrets témoins d’un dialogue capté au plus près des émotions, qu’ils donneront naissance aux huit éclats sonores de ces Chroniques de l’imaginaire. [...]
Denis Desassis

Une vraie invitation à quitter le rivage pour une belle aventure (...) À écouter sans modération.

Florence Ducommun - Culture Jazz

Avec assurance, délicatesse, goût et humilité, Jean-René Mourot et Bruno Tocanne nous offrent huit pièces aussi belles que touchantes. Ce très beau disque paraît sur l’excellent label Momentanea.

Olivier Acosta - Mozaïc Jazz

L'écoute musicale arrive ici à un point d'exigence, de beauté, de stupeur qu'on entend rarement. Que les deux compères jouent superbement était le moins qu'on puisse attendre; autant d'union, de feusion est en revanche ce qu'on ose jamais demander...

Pierre Tenne - Djam

Le duo Mourot/Tocanne revendique l'héritage de la confrontation entre Bill Carrothers et Bill Stewart. [...] Tout l'interêt de ces chroniques résident justement dans l'abstraction dépouillée de démonstration virtuose, transcendée par une production d'une grande limpidité.

L'Alsace, octobre 2015

Enregistré en août, octobre et décembre 2013 à la Hochschule für Musik de Bâle, Suisse.
Prise de son et mixage : Jean-René Mourot
Mastering : Jean-Pascal Boffo au Studio Amper (Clouange, 57).

Date de sortie : 21/07/14

Improvisible

Elisa Arciniegas Pinilla, violon alto et voix

La musique de cet album est improvisée. Il n’y a pas de règles, ni de chemin préconçu autres que l’écoute et la conscience du présent. Ce qui est exprimé dans chaque pièce est la nature de nos personnalités et les apprentissages de chaque musicien. Cette expérience, en solo et en duo, est un voyage énergétique, une empreinte de liberté et de fraternité humaine.

Il est de par le monde des peuples qui, vivant dans des endroits déserts, chantent pour le ciel et pour se tenir compagnie. La musique ascétique d’Elisa Arciniegas Pinilla recèle cette énergie-là...

Olivier Acosta - CitizenJazz

Pour ces neuf pièces atonales, totalement improvisées - qui ne laissent pas d’évoquer Luciano Berio ou les vocalisations d’une Kathy Berberian - la colombienne Elisa Arciniegas Pinilla s’est entourée de quelques amis. Décoiffant!

Francis Benoît Cousté, juillet 2014

An arresting, searching travel after sounds - shaping these souds, communicating intuitively to create highly seductive images which suggest a highly unique and personal univers.

Eyal Hareuveni - All About Jazz, août 2014

Dans Improvisible elle met l'alto au centre des débats; au centre du monde, même.

Franpi Barriaux - Sun Ship, septembre 2014

Enregistré en février 2013 à l'Adagio (Thionville, 57) et en août 2013 au Studio Jazzophone (Strasbourg, 67). Prise de son, mix, mastering : Jean-Pascal Boffo au Studio Amper (Clouange, 57).

Date de sortie : 07/04/14

Le Tricycle

Jean-René Mourot, piano et claviers
Adam Lanfrey, contrebasse et basse Arthur Vonfelt, batterie

C'est un pays merveilleux. Merveilleux comme ces contrées que l'on découvre, les yeux étourdis, dans les contes d'enfant. C'est un pays où, - soudain, souvent, toujours, - on finit par se perdre. On ne sait plus très bien quel chemin on a pris. On s'effraye presque de devoir choisir maintenant entre celui qui part vers les bois, ou celui qui descend, à travers champs, jusqu'au ruisseau. C'est un pays où rien n'est certain. Où les choses semblent différentes à chaque seconde. C'est un univers comme celui-ci où nous conduisent sans prévenir mais avec une extrême attention, avec un talent qui éblouit, les protagonistes du Tricycle. (...)

Michel Arcens

Le Tricycle are young musicians who bring an enjoyable collective ethos, verve and brio to the varied compositions showcased here.(...) Le Tricycle show great versatility in producing a convincing ECM calm on "Kyrielle" and a genuine moment of tenderness on "Denise" too.

Phil Barnes - AllAboutJazz.com

De l’avenir, il est évident que ces trois là en ont, et que leur monture franchira sans mal les premiers raidillons.

Franpi Barriaux - CitizenJazz

Le tricycle a l’équilibre des premières sorties aventureuses, la fougue et les initiatives des gosses mû par leurs envies sages ou capricieuses.

Florent Servia, Djam

Enregistré les 2, 3 et 4 juillet 2012, au Musée Würth (Erstein, 67).
Prise de son : Marc Voisin.
Mixage : Marc Voisin et Jean-René Mourot.
Mastering : Marc Voisin.
Pochette : Oriane Blandel.

Date de sortie : 25/11/2012

Jean-Rene Mourot

Jean-René Mourot, piano

Face à son piano Jean René Mourot propose une esthétique assumée. Sur ce premier opus en solo, il offre une oeuvre sincère et complète, mêlant composition soignée, et improvisation. On y perçoit une architecture lyrique et romantique, se rapprochant de la musique française (Debussy, Satie).
Il donne à voir à l'auditeur; rendant palpable les émotions, utilisant des mélodies simples pour percuter, et emporter, de l'ordinaire, vers des lieux plus mystérieux. Riche de son apprentissage auprès d'Eric Watson (durant sa formation au Conservatoire de Strasbourg), Jean René s'est imprégné, par son travail, d'artistes allant de Cecil Taylor à Bill Evans. L'étude et la pratique, lui ont ouvert les oreilles, et les mains, sur des formes, et des structurations, plus libres, lui permettant de passer de la logique à l'imprévisible.
Capable sur l'instant, de se renverser volontairement, sans jamais adopter un jeu figé, ou une écriture arbitraire. Par son parcours, jeune mais déjà riche de rencontres, Jean René Mourot fait somme toute partie de la nouvelle garde. Il est de ces pianistes, sans idées préconçues, simples, musiciens initiés et sensibles, capables de fournir un ouvrage sensoriel, cohérent, accessible et empreint de modernité.

Les chemins qu'il traverse, il les image sans limites. C'est pourquoi il nous surprend. C'est pour cette raison que nous n'avons certainement pas fni d'être étonnés par ce musicien.

Michel Arcens - Notes de Jazz

Un grand merci à Eric Watson (...), voilà qui peut permettre de situer les infuences de ce pianiste strasbourgeois qui propose un petit disque (dans la durée) où l’on pourra déceler les qualités d’un grand (en devenir ?).

Culture Jazz – La pile de disque

Comme le rai de lumière s’échappant d’une porte laissée entrebâillée dans l’attente d’un visiteur, le chapelet de notes qui s’élève au début d’« Introduction » est une invitation à pénétrer dans l’accueillante demeure qu’est la musique de Jean-René Mourot. (...) A son terme, nous retournons à notre petite vie, enrichie de vingt-sept minutes d’une musique sincère, et d’une belle rencontre.

Olivier Acosta - CitizenJazz

Une grosse dose de technique mais aussi un feeling en tous points impressionnant, c'est autant avec son esprit qu'avec ses doigts que le jeune pianiste se lance dans un ouvrage à la fois précis et sensuel, un de ces albums qui ne se laissent jamais aller à la facilité et qui au contraire offre un terrain de jeu formidablement ouvert pour que le résultat s’inscrive en toute spontanéité et sans aucune restriction de style.

Fred Delforge - Zicazic

Colombian Music Fest

Du 14 au 17 octobre à Strasbourg

Samedi 14 octobre

Stimultania (33 rue Kageneck)

18h / Collectif P.I.L.S invite : Rodolfo Acosta, Alfred Zimmerlin, Françoise Kubler
20h / Nocto & elisa : Vidéo-clips Bárbara Santos, Marc Linnhoff

Plus d'infos

Dimanche 15 octobre

CEDIM (11, rue des Balayeurs)

15h-18h / Atelier Musiques traditionnelles colombiennes
Porro, Bullerengue y Currulao
Avec Leonardo Rojas (saxophone), Elisa Arciniegas (chant), Félix Palacios (percussions)

Plus d'infos

Lundi 16 octobre

CEDIM (11, rue des Balayeurs)

18H-21h / Atelier Jazz experimental + Cumbia sanjacintera avec EL OMBLIGO :
Santiago Botero (contrebasse), Ricardo Gallo (piano), Kike Mendoza (guitare), Pedro Ojeda (batterie)

Plus d'infos

Mardi 17 octobre

Au Camionneur (14, rue Georges Wodli)

20h / Jam du Cam avec EL OMBLIGO

Plus d'infos

14 octobre

Stimultania (33 rue Kageneck)

18h / SOIREE COLLECTIF P.I.L.S # 29
Le collectif P.I.L.S invite : Rodolfo Acosta, Alfred Zimmerlin, Françoise Kubler

« Como las nubes del trópico » de Rodolfo Acosta (Colombie)
Pour solistes et ensemble d’improvisateurs
Solistes : Françoise Kubler, soprano et Alfred Zimmerlin, violoncelliste.
Direction : Rodolfo Acosta

20H / NOUVELLE SORTIE MOMENTANEA
“You’re a woman, I’m a fish” par Nocto & Elisa.
Présentation de vidéos-clips

Collectif P.I.L.S

Le collectif P.I.L.S (Promotion de l’Improvisation Libre à Strasbourg) a été fondé en 2013 dans le but de promouvoir les musiques improvisées et expérimentales dans la région. Il est devenu en quelques années un pont d’échange considérable entre les artistes de la région et du monde entier, notamment grâce à l’organisation régulière de concerts et l’implication de ses membres dans des réseaux internationaux. Le collectif défend des musiques généreuses, inventives et engagées. Donnant la priorité aux relations humaines, il est toujours à l’affût de découvertes et de rencontres.

Alfred Zimmerlin

Violoncelliste, compositeur, improvisateur, musicologue et ethnomusicologue de l’Université de Zurich. Il fait partie du WIM, Werkstatt für improvisierte Musik (Atelier de musique improvisée), de Zurich depuis 1980.
Ses compositions comprennent des pièces pour piano, des pièces de musique de chambre (avec et sans live electronics), des pièces de musique vocale, mais également des pièces pour le théâtre, la radio et le cinéma.
En tant qu’improvisateur, Alfred a joué dans plusieurs ensembles en Europe et aux États-Unis. Depuis 1983, il est membre de KARL ein KARL (improvisations et compositions en collaboration avec Peter K. Frey et Michel Seigner). Il est également membre des trios Kimmimg-Studer-Zimmerlin et Zimmerlin-Stoffner-Meier. Alfred Zimmerlin est professeur et directeur du Master d’Improvisation Libre à la FHNW University of Music de Bâle, en Suisse. La plupart de ses œuvres écrites et improvisées ont été enregistrées et publiées en Suisse.

Françoise Kubler

Soprano. Avec Armand Angster, elle fonde l'ensemble Accroche Note. Elle s’est produite en soliste, en France et à l'étranger, sous la direction de chefs de renom, tels que David Robertson, Peter Eötvös, James Wood, Ed Spanjaard, Pierre Boulez ou Georges-Elie Octors, et avec des ensembles prestigieux comme l'Ensemble intercontemporain, l'English Nothern Philarmonia, l'Orchestre Philarmonique de Radio France ou Ictus.
Depuis plusieurs années, elle consacre la majeure partie de ses activités au répertoire contemporain et à la création, interprétant les œuvres de Franco Donatoni, François-Bernard Mâche, Philippe Manoury, Bruno Mantovani, James Dillon, Luca Francesconi, Ivan Fedele, Pascal Dusapin, Jonathan Harvey , Salvatore Sciarrino ,Betsy Jolas, Georges Aperghis, Gérard Pesson. En 1989, elle incarne Juliette dans l'Opéra de Pascal Dusapin : Roméo et Juliette.
Elle participe à de nombreuses formations de jazz avec Barre Phillips, Irène Schweitzer, Eric Watson, John Lindberg, et à l’album Passaggio, avec Jean-Paul Celea et François Couturier …. Depuis 1990, elle n'a jamais cessé d'enseigner le chant. Elle enseigne actuellement à ses élèves du conservatoire de Strasbourg les répertoires de la musique de chambre et de la musique contemporaine, faisant ainsi découvrir aux nouvelles générations la richesse du répertoire classique comme celui de la musique actuelle.

Rodolfo Acosta

Compositeur, professeur, interprète et improvisateur. Rodolfo Acosta est né à Bogotá, en Colombie. Il a suivi des études de composition en Colombie, en Uruguay, en France, aux États-Unis, au Mexique et aux Pays Bas. Ses œuvres acoustiques et électro-acoustiques ont été interprétées dans plus de 30 pays sur le continent américain, en Europe et en Asie, et ont été programmées par plusieurs institutions culturelles en Colombie et en France. Membre fondateur et directeur d’Ensamble CG depuis 1995, il réalise un travail de recherche autour de la musique contemporaine latino-américaine et comptabilise plus de 150 créations internationales. Il est également membre fondateur et directeur de l’EMCA (Ensemble de musique contemporaine de l’ASAB, Haute École des Arts de Bogotá) et de la BOI, Bogotá Orquesta de Improvisadores (Orquestre d’improvisation de Bogota).
Rodolfo est professeur de composition à l’ASAB, à l’Université du district de Bogota et à l’Université centrale de Bogotá. Il est également enseignant au sein du Master d’études littéraires et musicales de l’Institut mexico-étasunien de relations culturelles de Monterrey, au Mexique. Il donne régulièrement des master class de composition, d’histoire, de théorie, de recherche et d’interprétation dans plusieurs écoles de musique d’Amérique latine et d’Europe. Il est membre du comité éditorial des “Cahiers de la musique, des arts visuels et des arts scéniques” de la Pontificia Universidad Javeriana. Ses travaux de recherche ont été publiés dans la Gran Enciclopedia de Colombia – Círculo de Lectores, dans le magasine A Contratiempo (Centre de documentation musicale de la bibliothèque nationale de Colombie) et sur la prestigieuse page web Latinoamérica Música.

Nocto & Elisa

Elisa Arciniegas : voix, violon alto et composition
Nocto : électronique et composition
Nocto & Elisa est le fruit d’une rencontre entre deux artistes latino-américains aux cheminements différents, mais aux racines communes. Nocto, artiste électro franco-argentin exubérant, et Elisa, altiste, vocaliste et improvisatrice colombienne aux langages multiples.
Le duo donne naissance à une musique envoûtante et riche en recherches sonores structurées, qui puise sa couleur à la fois dans les musiques actuelles, l’improvisation, et les rythmes sud américains. C’est une musique qui distille une électro intense et altruiste aux saveurs de Moderat servie avec une rasade de cachaça.

Monkey Spirit

Musique et texte : Nocto & Elisa
Vidéo : Bárbara Santos
Barbara Santos a débuté son parcours de réalisatrice à l’âge de 17 ans. Elle a développé des projets artistiques et sociaux aux côtés de musiciens, d’architectes, d’écrivains, de scientifiques, d’avocats, d’anthropologues, d’activistes et de chamans. Ces projets entrent en résonance avec la sagesse indienne ancestrale et s’étendent du désert des Huichol, au Mexique, jusqu’aux tréfonds de la forêt amazonienne.
En 2005, elle entreprend une collaboration interdisciplinaire avec la fondation GAIA, qui a abouti à la publication du livre Hee Yaia Godo Bakari – El territorio de los jaguares del Yuruparí. Cet ouvrage est le fruit de dix années de dialogues et d’échanges avec l’ACAIPAI, l’Association des chefs et autorités indigènes traditionnelles du Pirá Paraná. Il regroupe l’ensemble des connaissances transmises par les sages de cette région de l’Amazonie colombienne.
Aujourd’hui, le parcours personnel et professionnel de Bárbara est à la croisée de l’art, des sciences holistiques et des nouvelles technologies, au service du savoir ancestral. Son dernier projet collectif, Cuenco de Cera, est un laboratoire de création et de technologie s’appuyant sur les savoirs ancestraux.

“You’re a woman, I'm a fish”

Leur premier album s’ouvre sur un paysage sonore inspiré des cinq éléments : un son structuré aux parfums de nature (soleil, arbre, pluie, boue, vent). Une électronique rigoureuse et innovante par ses sons boisés particuliers, entre en résonance avec la puissance des machines. Les mots chantés, issus de la poésie latino-américaine contemporaine, se mêlent à des sons improvisés, dévoilés à travers une sensibilité féminine naturelle, aux nuances vocales extrêmes.

Dia de diluvio

Musique : Nocto & Elisa
Texte : Elisa Arciniegas (adaptation de Dia de dilúvio de Leonardo Fróes)
Vidéo : Marc Linnhoff
Marc Linnhof réalise et produit des vidéos, des captations de spectacles et des clips commerciaux depuis plus de 10 ans.
Il rejoint le monde de la musique en apprenant le Sarod, instrument de la musique classique indienne, avec le maître Pandit Alok Lahiri, à Calcutta. Membre d'un quatuor de musiques du monde, il intègre l’univers du spectacle et rencontre de prestigieux artistes. Ces expériences ont marqué sa démarche de production vidéo pour la musique.
Les clips et court-métrages qu’il réalise, lui permettent d’exprimer ses idées, de raconter des histoires et de transmettre la beauté du monde qu’il observe, dans un style original et chargé de sens.
L’accessibilité actuelle des outils de captation et de post-production lui permet un contrôle parfait de la qualité des images. Ainsi, il retrouve une véritable expression cinématographique dans ses créations, ce qui le motive à avancer dans l’écriture, la direction et la production de nouveaux projets artistiques.

15 octobre

CEDIM (11, rue des Balayeurs)

15H-18h Atelier Musiques traditionnelles colombiennes
Porro, Bullerengue y Currulao

Avec Leonardo Rojas (saxophone), Elisa Arciniegas (chant), Félix Palacios (percussions)

Félix Palacio

Né à Cali, en Colombie, musicien, enseignant et chercheur en musicologie. En août 2014, le conservatoire de Cali lui décerne son diplôme de percussionniste classique avec les honneurs. Il poursuit ensuite ses études par un master au conservatoire et à l’Université de Strasbourg.
Il a remporté différents concours en tant que percussionniste, en Colombie comme à l'étranger. Il a travaillé entre autres avec la compagnie de théâtre colombienne Cualquiera Producciones, comme compositeur, arrangeur et interprète.
Il vit actuellement en France et travaille comme percussionniste et pianiste dans le cadre de différents projets. Il est également enseignant-chercheur et mène une réflexion sur l’identité du musicien à travers les pratiques interdisciplinaires.

Leonardo Rojas

Né à Bogotá- Colombie en 1989. Musicien et pédagogue. Il a fait ses études universitaires de musique instrumentale au Conservatoire de l’Université Nationale de Colombie. En 2014, il obtient son diplôme d’études musicales en saxophone, en 2016 son Certificat d’études musicales en Jazz et en 2017 son Diplôme d’état d’enseignement Artistique au Conservatoire de Strasbourg. Actuellement il est étudiant de saxophone à l'Haute École des Arts du Rhin et professeur de musique dans différents écoles de musique d’Alsace.

Ateliers pour tout instrument et tout niveau
Place par atelier: 10 élèves
1 atelier 30€ - 2 ateliers 50€
Élèves du CEDIM : 1 atelier 25€ - 2 ateliers 40€
Inscription : contact@momentanea.net

16 octobre

CEDIM (11, rue des Balayeurs)

18H-21h / Atelier Jazz expérimental + Cumbia sanjacintera

avec EL OMBLIGO :
Santiago Botero (contrebasse), Ricardo Gallo (piano), Kike Mendoza (guitare), Pedro Ojeda (batterie)

EL OMBLIGO

Santiago Botero est contrebassiste, compositeur et leader d’El Ombligo. C’est actuellement un musicien incontournable de la scène de l’improvisation, du jazz et de la musique expérimentale de Bogotá.
Il a vécu aux Pays Bas, où il a étudié la contrebasse et le Jazz au conservatoire d’Amsterdam.
El Ombligo (le nombril) est le nom donné à un projet sonore qui jette des ponts subtils entre la cumbia, le free jazz, le vallenato sabanero et l’improvisation. La trame de cette aventure musicale lui est apparue au cours de ses études à Amsterdam. Le projet voit le jour en 2012 avec l’intention d’entreprendre des réflexions sonores autour du style d’Andrés Landero, mythique « roi de la cumbia de San Jacinto », qui avait transposé le son des gaitas de la côte caraïbe colombienne à son instrument de prédilection, l’accordéon.
40 ans après cet évènement - qui a marqué l’histoire de la cumbia en Colombie et dans toute l’Amérique latine -, Botero déconstruit non seulement l’univers rythmique et mélodique de Landero, mais il l’associe également au free jazz d’Ornette Coleman, aux sonorités de Masada et John Zorn, au groove façon Medeski Martin & Wood, revisitant ainsi comme nul autre la musique tropicale colombienne.
Ses compagnons route, Ricardo Gallo (claviers), Kike Mendoza (guitare) et Pedro Ojeda (batterie), sont également des références fondamentales de la scène culturelle de Bogotá et du mouvement largement dénommé « musiques nouvelles colombiennes ».

Ateliers pour tout instrument et tout niveau
Place par atelier: 10 élèves
1 atelier 30€ - 2 ateliers 50€
Élèves du CEDIM : 1 atelier 25€ - 2 ateliers 40€
Inscription : contact@momentanea.net

17 octobre

Au camionneur (14, rue Georges Wodli)

20H / La Jam du Cam avec El Ombligo

Santiago Botero (contrebasse), Ricardo Gallo (piano), Kike Mendoza (guitare), Pedro Ojeda (batterie)

EL OMBLIGO

Santiago Botero est contrebassiste, compositeur et leader d’El Ombligo. C’est actuellement un musicien incontournable de la scène de l’improvisation, du jazz et de la musique expérimentale de Bogotá.
Il a vécu aux Pays Bas, où il a étudié la contrebasse et le Jazz au conservatoire d’Amsterdam.
El Ombligo (le nombril) est le nom donné à un projet sonore qui jette des ponts subtils entre la cumbia, le free jazz, le vallenato sabanero et l’improvisation. La trame de cette aventure musicale lui est apparue au cours de ses études à Amsterdam. Le projet voit le jour en 2012 avec l’intention d’entreprendre des réflexions sonores autour du style d’Andrés Landero, mythique « roi de la cumbia de San Jacinto », qui avait transposé le son des gaitas de la côte caraïbe colombienne à son instrument de prédilection, l’accordéon.
40 ans après cet évènement - qui a marqué l’histoire de la cumbia en Colombie et dans toute l’Amérique latine -, Botero déconstruit non seulement l’univers rythmique et mélodique de Landero, mais il l’associe également au free jazz d’Ornette Coleman, aux sonorités de Masada et John Zorn, au groove façon Medeski Martin & Wood, revisitant ainsi comme nul autre la musique tropicale colombienne.
Ses compagnons route, Ricardo Gallo (claviers), Kike Mendoza (guitare) et Pedro Ojeda (batterie), sont également des références fondamentales de la scène culturelle de Bogotá et du mouvement largement dénommé « musiques nouvelles colombiennes ».