Présentation

Momentanea rapproche différentes musiques, efface les barrières.

Pour ce faire, Momentanea fait des disques, produit des concerts, propose des stages...

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Violetazul

Canciones del Sur
Elisa Arciniegas Pinilla : voix
Cristián Vergara Aguilar : guitare, cuatro, charango, voix

Les Couloirs du Temps


Michael Alizon : saxophones
Jean-René Mourot : piano

Chroniques de l'Imaginaire


Jean-René Mourot : piano
Bruno Tocanne : batterie

Improvisible


Elisa Arciniegas Pinilla : violon alto et voix

Le Tricycle


Jean-René Mourot : piano
Adam Lanfrey : basse, contrebasse
Arthur Vonfelt : batterie

Jean-René Mourot


Jean-René Mourot : piano

Enregistré le 28 janvier et le 5 mai 2016 au Studio Jazzophone, Strasbourg.
Prise de son et mixage : Jean-René Mourot
Mastering : Jean Pascal Boffo, Studio A.M.P.E.R.


Date de sortie : 15 décembre 2016

Violetazul

Elisa Arciniegas Pinilla, voix
Cristián Vergara Aguilar, guitare, cuatro, charango, voix

Elisa vient de Colombie, Cristiàn du Chili. Créé en 2015, le duo sort aujourd'hui sont premier album.
Entre Huayno bolivien, Vallenato colombien, Trova cubaine, Joropo vénézuelien ou encore Cueca chilienne, Violetazul souhaite faire connaître au public tout un éventail de styles à l'intérieur de ce vaste continent musical.
Violetazul, "la fleur qui guérie la tristesse" comme dans la belle chanson "La Jardinera" de Violeta Parra. Elisa Arciniegas, chanteuse et altiste formée aux musiques improvisées et au jazz, s'illustre aujourd'hui dans plusieurs formations et a sortie son premier album "Improvisible, free improvisations" en 2014 avec le label indépendant Momentanea.
Cristián Vergara est un multi-instrumentiste qui maîtrise entre autres le piano, la guitare, et ses variantes sud-américaines. Il réside en France depuis 2002 et s'investit dans des projets artistiques très éclectiques entre musique et théâtre.

Enregistré au studio Jazzophone (strasbourg, 67) le 9 mai 2015.
Composition : Michael Alizon (1, 3, 5, 6, 8, 9) et Jean-René Mourot (2,4,7)
Prise de son : Daniel Priss, Jean-René Mourot, Michael Alizon
Mixage, Mastering : Matthieu Zisswiller au studio jazzkingdom
Accordage du piano : Thierry Jochem (La Clé D’accord)
Photos, création visuelle : Milo Lee
Pochette : Jean-René Mourot
Michael Alizon joue sur les anches D’Addario.

Date de sortie : 08/04/16

Les Couloirs du Temps

Michael Alizon, saxophones
Jean-René Mourot, piano

[…] Voici une musique nouvelle, surprenante, déroutante, inclassable mais qui est celle d’une sorte d’origine, celle de l’origine de la musique elle-même, alors qu’il a fallu bien des inventions, bien des imaginations et bien des audaces, tant de peurs vaincues, tant de courage, pour qu’elle surgisse ici. Jean-René Mourot, et Michael Alizon ont uni leurs énergies, leurs cœurs et leurs émotions, leurs sagesses et leurs rébellions aussi. Sans rien dire, sans prévenir, avec la discrétion de ceux qui donnent sans rien demander en retour. […] C’est une musique venue de loin qui nous est offerte, familière pourtant, elle qui est juste ce qu’elle est, une musique faite de rêves inouïs, une musique pour qui la vie est une suite d’espoirs sans fins.
Michel Arcens

[...] a quite surprising set with music of sober beauty, constructive abstraction, remarkable clarity, and fine unison passages. [...]

Henning Bolte - Allaboutjazz.com

Le résultat est là, unique et original : nous sommes au temps plus-que-parfait avec une patte bien particulière qui n’appartient qu’à eux, nourrie de leurs influences respectives.

Florence Ducommun - CultureJazz

En neuf compositions, Jean-René Mourot et Michael Alizon ouvrent en effet les portes d'un espace de liberté où les tableaux enchanteurs se dessinent sur fond de récits tout aussi captivants.

Alexis Fricker - DNA

Enregistré le 28 août 2014 au studio Jazzophone (Strasbourg, 67).
Prise de son : Daniel Priss et Jean-Pascal Boffo.
Mixage, mastering : Jean-Pascal Boffo au studio Amper (Clouange, 57).
Graphisme: Guillaume Zenses

Date de sortie : 14/09/15

Chroniques de l'imaginaire

Jean-René Mourot, piano
Bruno Tocanne, batterie

Ce disque est l’histoire d’une rencontre qui ne doit rien au hasard, tant ses protagonistes – deux artistes épris de lumière et du même besoin de liberté – devaient finir par se trouver un beau jour dans la communion de leurs impressionnismes. Fasciné par la sensualité des Duets de Bil Carrothers et Bil Stewart à la fin des années 90, le pianiste Jean-René Mourot rêvait de l’intimité d’une telle conversation, et ce faisant du batteur mélodiste qui saurait l’aider à lui prêter vie. Qui mieux que Bruno Tocanne, musicien de l’attention aux autres, rompu à l’exercice du duo piano batterie et passé maître dans l’art de la suggestion, pouvait répondre à une attente aussi forte ? Quelques échanges, à la manière d’une mise au point photographique, leur auront suffi pour s’accorder sur un langage commun – une grammaire subtile associant spontanéité et improvisation eliptique – avant de passer à l’action quelque temps plus tard. Et c’est dans l’intimité d’un studio habillé de lampes cubiques, discrets témoins d’un dialogue capté au plus près des émotions, qu’ils donneront naissance aux huit éclats sonores de ces Chroniques de l’imaginaire. [...]
Denis Desassis

Une vraie invitation à quitter le rivage pour une belle aventure (...) À écouter sans modération.

Florence Ducommun - Culture Jazz

Avec assurance, délicatesse, goût et humilité, Jean-René Mourot et Bruno Tocanne nous offrent huit pièces aussi belles que touchantes. Ce très beau disque paraît sur l’excellent label Momentanea.

Olivier Acosta - Mozaïc Jazz

L'écoute musicale arrive ici à un point d'exigence, de beauté, de stupeur qu'on entend rarement. Que les deux compères jouent superbement était le moins qu'on puisse attendre; autant d'union, de feusion est en revanche ce qu'on ose jamais demander...

Pierre Tenne - Djam

Le duo Mourot/Tocanne revendique l'héritage de la confrontation entre Bill Carrothers et Bill Stewart. [...] Tout l'interêt de ces chroniques résident justement dans l'abstraction dépouillée de démonstration virtuose, transcendée par une production d'une grande limpidité.

L'Alsace, octobre 2015

Enregistré en août, octobre et décembre 2013 à la Hochschule für Musik de Bâle, Suisse.
Prise de son et mixage : Jean-René Mourot
Mastering : Jean-Pascal Boffo au Studio Amper (Clouange, 57).

Date de sortie : 21/07/14

Improvisible

Elisa Arciniegas Pinilla, violon alto et voix

La musique de cet album est improvisée. Il n’y a pas de règles, ni de chemin préconçu autres que l’écoute et la conscience du présent. Ce qui est exprimé dans chaque pièce est la nature de nos personnalités et les apprentissages de chaque musicien. Cette expérience, en solo et en duo, est un voyage énergétique, une empreinte de liberté et de fraternité humaine.

Il est de par le monde des peuples qui, vivant dans des endroits déserts, chantent pour le ciel et pour se tenir compagnie. La musique ascétique d’Elisa Arciniegas Pinilla recèle cette énergie-là...

Olivier Acosta - CitizenJazz

Pour ces neuf pièces atonales, totalement improvisées - qui ne laissent pas d’évoquer Luciano Berio ou les vocalisations d’une Kathy Berberian - la colombienne Elisa Arciniegas Pinilla s’est entourée de quelques amis. Décoiffant!

Francis Benoît Cousté, juillet 2014

An arresting, searching travel after sounds - shaping these souds, communicating intuitively to create highly seductive images which suggest a highly unique and personal univers.

Eyal Hareuveni - All About Jazz, août 2014

Dans Improvisible elle met l'alto au centre des débats; au centre du monde, même.

Franpi Barriaux - Sun Ship, septembre 2014

Enregistré en février 2013 à l'Adagio (Thionville, 57) et en août 2013 au Studio Jazzophone (Strasbourg, 67). Prise de son, mix, mastering : Jean-Pascal Boffo au Studio Amper (Clouange, 57).

Date de sortie : 07/04/14

Le Tricycle

Jean-René Mourot, piano et claviers
Adam Lanfrey, contrebasse et basse Arthur Vonfelt, batterie

C'est un pays merveilleux. Merveilleux comme ces contrées que l'on découvre, les yeux étourdis, dans les contes d'enfant. C'est un pays où, - soudain, souvent, toujours, - on finit par se perdre. On ne sait plus très bien quel chemin on a pris. On s'effraye presque de devoir choisir maintenant entre celui qui part vers les bois, ou celui qui descend, à travers champs, jusqu'au ruisseau. C'est un pays où rien n'est certain. Où les choses semblent différentes à chaque seconde. C'est un univers comme celui-ci où nous conduisent sans prévenir mais avec une extrême attention, avec un talent qui éblouit, les protagonistes du Tricycle. (...)

Michel Arcens

Le Tricycle are young musicians who bring an enjoyable collective ethos, verve and brio to the varied compositions showcased here.(...) Le Tricycle show great versatility in producing a convincing ECM calm on "Kyrielle" and a genuine moment of tenderness on "Denise" too.

Phil Barnes - AllAboutJazz.com

De l’avenir, il est évident que ces trois là en ont, et que leur monture franchira sans mal les premiers raidillons.

Franpi Barriaux - CitizenJazz

Le tricycle a l’équilibre des premières sorties aventureuses, la fougue et les initiatives des gosses mû par leurs envies sages ou capricieuses.

Florent Servia, Djam

Enregistré les 2, 3 et 4 juillet 2012, au Musée Würth (Erstein, 67).
Prise de son : Marc Voisin.
Mixage : Marc Voisin et Jean-René Mourot.
Mastering : Marc Voisin.
Pochette : Oriane Blandel.

Date de sortie : 25/11/2012

Jean-René Mourot

Jean-René Mourot, piano

Face à son piano Jean René Mourot propose une esthétique assumée. Sur ce premier opus en solo, il offre une oeuvre sincère et complète, mêlant composition soignée, et improvisation. On y perçoit une architecture lyrique et romantique, se rapprochant de la musique française (Debussy, Satie).
Il donne à voir à l'auditeur; rendant palpable les émotions, utilisant des mélodies simples pour percuter, et emporter, de l'ordinaire, vers des lieux plus mystérieux. Riche de son apprentissage auprès d'Eric Watson (durant sa formation au Conservatoire de Strasbourg), Jean René s'est imprégné, par son travail, d'artistes allant de Cecil Taylor à Bill Evans. L'étude et la pratique, lui ont ouvert les oreilles, et les mains, sur des formes, et des structurations, plus libres, lui permettant de passer de la logique à l'imprévisible.
Capable sur l'instant, de se renverser volontairement, sans jamais adopter un jeu figé, ou une écriture arbitraire. Par son parcours, jeune mais déjà riche de rencontres, Jean René Mourot fait somme toute partie de la nouvelle garde. Il est de ces pianistes, sans idées préconçues, simples, musiciens initiés et sensibles, capables de fournir un ouvrage sensoriel, cohérent, accessible et empreint de modernité.

Les chemins qu'il traverse, il les image sans limites. C'est pourquoi il nous surprend. C'est pour cette raison que nous n'avons certainement pas fni d'être étonnés par ce musicien.

Michel Arcens - Notes de Jazz

Un grand merci à Eric Watson (...), voilà qui peut permettre de situer les infuences de ce pianiste strasbourgeois qui propose un petit disque (dans la durée) où l’on pourra déceler les qualités d’un grand (en devenir ?).

Culture Jazz – La pile de disque

Comme le rai de lumière s’échappant d’une porte laissée entrebâillée dans l’attente d’un visiteur, le chapelet de notes qui s’élève au début d’« Introduction » est une invitation à pénétrer dans l’accueillante demeure qu’est la musique de Jean-René Mourot. (...) A son terme, nous retournons à notre petite vie, enrichie de vingt-sept minutes d’une musique sincère, et d’une belle rencontre.

Olivier Acosta - CitizenJazz

Une grosse dose de technique mais aussi un feeling en tous points impressionnant, c'est autant avec son esprit qu'avec ses doigts que le jeune pianiste se lance dans un ouvrage à la fois précis et sensuel, un de ces albums qui ne se laissent jamais aller à la facilité et qui au contraire offre un terrain de jeu formidablement ouvert pour que le résultat s’inscrive en toute spontanéité et sans aucune restriction de style.

Fred Delforge - Zicazic

contact@momentanea.net